Circuit permanent · Sakhir, Bahreïn
Circuit international de Bahreïn
Sur FlashRace
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Histoire
Son histoire en Formule 1
Le premier Grand Prix du Moyen-Orient
Inauguré en 2004, le circuit de Sakhir accueille cette année-là le premier Grand Prix de F1 de l'histoire au Moyen-Orient. Michael Schumacher le remporte au volant de sa Ferrari. Dessiné par Hermann Tilke au milieu du désert, le tracé alterne longues lignes droites et gros freinages, une recette qui favorise les dépassements. Bahreïn ouvre souvent la saison et accueille aussi, certaines années, les essais d'hiver des écuries.
La course sous les projecteurs
Depuis 2014, le Grand Prix se court de nuit, sous des milliers de projecteurs. La piste se refroidit à mesure que le soleil disparaît, ce qui change l'équilibre des voitures entre les essais de fin d'après-midi et la course. Le sable du désert, que le vent dépose sur la piste, rend l'adhérence changeante, et l'asphalte, abrasif, met les pneus arrière à rude épreuve.
Le miracle de 2020
Au départ du Grand Prix 2020, la Haas de Romain Grosjean traverse le rail et prend feu. Le pilote français sort seul des flammes après près de trente secondes, les mains brûlées : le halo, cet arceau de protection au-dessus du cockpit, lui a sauvé la vie. Une semaine plus tard, le circuit accueille une seconde course sur son tracé extérieur, le Grand Prix de Sakhir, que Sergio Pérez remporte pour sa première victoire en F1.
Le tour
Virage par virage
Le tour commence par la ligne droite des stands, qui se termine sur l'épingle du premier virage : le freinage le plus appuyé du tour, et le premier endroit où tenter un dépassement. Après un second freinage au virage 4, la piste s'ouvre sur un enchaînement rapide et fluide, du virage 5 au virage 7, où la voiture doit rester stable d'une courbe à l'autre, avant une nouvelle épingle.
Le virage 10, un gauche qui plonge en descente et qu'il faut freiner alors que la voiture tourne déjà, est l'un des plus piégeux du championnat : les roues avant s'y bloquent facilement. La ligne droite du dos mène ensuite au virage 11, autre point de dépassement, puis aux derniers virages qui ramènent vers les stands. Avec ses gros freinages et ses sorties de virages lents, où les pneus arrière patinent et chauffent, Bahreïn récompense autant la patience que l'attaque : celui qui préserve ses pneus en début de relais les retrouve en fin de course.
Qualités de pilotage
Ce qui fait la différence ici
Sur FlashRace
Chaque manche courue ici

Esteban OconCompte rendu 
Carrie SchreinerCompte rendu 
Oliver BearmanCompte rendu 
Esteban OconCompte rendu 
Esteban OconCompte rendu
Zak O'SullivanCompte rendu 
George RussellCompte rendu
Les rois du circuit
- 1Esteban Ocon3
- 2Carrie Schreiner1
- 3George Russell1
- 4Oliver Bearman1
- 5Zak O'Sullivan1
Sur YouTube
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